La part de l’ombre…

photo DR : Jo Nesbø

Le roman peut-être un trou noir. Couleur anthracite,autre, rouge sang par exemple. Mais la couleur n’est pas ici déterminée, tellement on sait qu’il y a un double « je » dans la narration. Où le lecteur est happé dans les profondeurs désespérées d’un personnage, qui pourtant, retrouve les sunlight de la scène. Le dernier roman de Jo Nesbø remet en selle son personnage fétiche, l’inspecteur Harry Hole l’entêté, rêvant d’alpaguer à nouveau Svein Finne, violeur en série. Mais la s’arrête sa quête lorsque saoul, les mains ensanglantées il se retrouve auprès du corps de sa femme morte. La tragédie du doute frappe les trois coups. Celui du présumé coupable. Ainsi chacun vit accroché à son ombre, en plein soleil, en pleine déprime, dans l’impossibilité de la perdre. On ne l’apprivoise pas, ou si peu. Le doute c’est le lecteur qui le vit accompagnant Harry Hole dans les méandre d’un marécage savamment étudié par l’auteur.  Nous nous enfonçons toujours un peu plus, à chaque fois qu’un indice se dérobe. Le sol de l’enquête est mouvant, d’autres diraient « casse gueule ». La détermination de savoir  nous accompagne. Compagnon amical, mais aussi et surement, se sentiment qui colle aux fils des pages inscrivant le doute dans nos têtes. Il a beau être ce personnage dont on attendait le retour, mais Harry Hole semble avoir la poisse d’un loser. L’étau se referme après chaque chapitre, oppressant cette impression de se sentir dans l’impossibilité de s’échapper. Respirer ! Mais non, l’asphyxie  vous gagne. Notre personnage, nous l’accompagnons, coller à ses basks – et oui, le roman vous tient à la gorge et rien n’y fait, vous ne pouvez pas le mettre de coté, vous dire demain sera un autre chapitre ! .n’arrive pas à se dé  Les sables mouvants de la S’enfonçant à chaque fois qu’un indice, un témoin, un potentiel coupable s’estompe enfonçant un oeu plus le heros. Le doute bienveillant devient interrogatif. Dans l’initiation